J’ai testé…. à peu près tout en matière de sites!

Alors on va commencer par les pires!

Lovoo, qui, comme je vis dans le sud (de la Normandie mdr) me montrait des anglais. Mouais techniquement ça commence à être compliqué les mecs là … J’ai du y rester 5 jours, un truc de fou, plein de visites, de messages, une sensation de harcèlement rarement vécue! Bref j’ai détesté, le pire de tous!

Juste après, y’a pof, alors je crois n’avoir jamais vu autant de faux profils que là dessus. Les mecs qui vivent loin mais « l’amour donne des ailes ». Mon c** oui,  avant l’amour y’a un peu des étapes et 400 km entre nous  c’est sûr, ça va pas aider!

Sur pof y’aura eu mon marié de Limoges que j’aurai jamais vu cause distance (oui encore un je sais, ah non je t’ai pas encore raconté, bon ça viendra, promis), et deux rencards: Arnaud, sympa mais malgré 3 rdv, y’avait pas le truc… et Emmanuel, moi j’avais accroché mais pas lui mdr…

Exit pof quoi.


Once
: autre vivier à faux profil. On te demande de noter noter noter, tu passes ton temps à noter des visages (pas la description qui m’intéresse tout autant) de 1 à 5 étoiles et on est sensé te proposer des profils qui te correspondent…

Alors moi des jeunes, des vieux, des très loin (plus de 200km), aucun match, aucune discussion… j’ai fait plusieurs tentatives j’ai laissé tomber.


Adopte un mec
, pareil, très jeunes (20-25 ans) ou trop vieux (50) et moi j’en ai 38 et vraiment des soucis avec la différence. J’ai essayé avec Charly le petit romantique, il était mignon mais il avait 28 ans et …..arf non quoi.

Y’aura 54 dont je t’ai parlé, lui sera la seule vraie rencontre de adopte. Remis et désactivé plusieurs fois aussi.

Finalement, mon vivier sera sur badoo. On me dit c’est que du cul, mais j’ai pas trouvé ça pire qu’ailleurs. J’y aurais fait de belles rencontres.

J’ai aussi testé tinder mais c’est assez mort dessus, alors même si parfois badoo me gonfle, j’y reviens parce que c’est le seul où j’arrive à pécho comme on dit lol.

J’y ai fait des rencontres de plusieurs types: les plans cul oui, mais aussi des copains, et des types avec qui il aurait pu y avoir plus si y’avait eu feeling à la rencontre.

En ce moment? J’ai remis badoo et tenu trois jours. J’ai craqué quand j’ai reçu un message d’un type de 52 ans, puis d’un de 56.

Alors là c’est tinder histoire de liker ou not, ça m’occupe mais je ne parle avec personne…

Ah si, j’ai testé happn aussi, où j’ai fait une rencontre en début d’année, concrétisée en juin, mais…. encore un qui ne sait pas / n’a pas le temps, bref avec le temps j’ai fini par admettre que si je les intéressais vraiment, ils se donneraient la peine, non? Pourtant lui il a ramé pour m’avoir. Sinon rien sur happn.

J’ai voulu tester le payant en me disant que les mecs seraient plus sérieux, et avant de payer l’abonnement j’ai attendu pour voir les visites que j’avais et……. j’ai tout viré sans payer!

La biz!

 

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Le commercial… marié!

J’ai dit pas de tabou… je raconte tout… quitte à déplaire…

Oui j’ai fréquenté des hommes mariés. Trois en tout. Un sur lequel on ne s’étendra pas, vu une seule fois et trop dans la bitchzone. J’ai pas du tout aimé et monsieur, pardonnez moi du terme, s’est fini avant de me faire grimper au rideau. T’as compris hein? Bref.

(NDRL: j’avais pourtant prévenu que je suis un diesel…)

Les deux autres…. furent de belles histoires, et tristement plus belles à elles seules que toutes celles avec les célibataires indélicats réunies…

Aujourd’hui je vais te parler de Nicolas, qui ne s’appelle pas comme ça mais je n’ai jamais su comment il s’appelait  😀

On discute sur badoo, on a envie de se voir. C’est compliqué niveau planning, et là mieux vaut tard que jamais, je comprends que monsieur n’est pas célibataire. Je lâche l’affaire.

Et j’y repense.

Je me dis après tout, sa femme n’a pas besoin de moi pour avoir des cornes. C’est lui le fautif. Pas moi. Oui c’est un peu raccourci mais moi je n’ai pas pris d’engagement avec qui que ce soit.

Je reprends contact. Il me dit ce soir ou jamais. Je suis joueuse. Je le rejoins dans sa chambre d’hôtel. Oui…. J’ai fait ça ! Il est très doux, ne me brusque pas et….. Ouah quoi. Un truc de fou. Une compatibilité sexuelle proche de 100%.

Avec lui je vais enfin connaître l’épanouissement sexuel. Je pense même que c’est grâce à lui que j’en suis là. On discute tous les jours, à longueur de temps, de tout et de rien. Le sexfriend au sens littéral du terme. Très proches et très complices. Je lui raconte mes rencards tordus. Il me dit que les mecs n’assurent pas.

On se verra pendant 10 mois. Des moments très complices qui ne sont pas étrangers à ma phase de reconstruction et de retrouvailles avec ma confiance en moi. A chaque fois de mieux en mieux, il est à l’écoute et s’adapte à mes réactions.

Je me souviens même d’un jour où il devait traverser la France d’ouest en est, on a discuté pendant des heures… simple et fluide!

Son entreprise est vendue, il perd son job. On discute de temps en temps mais on sait qu’on ne se reverra pas.

En tous cas grâce à lui, et je finirai par me rendre compte que grâce à tous finalement, j’ai évolué et me suis peu à peu reconstruite.

Merci Nicolas.

Parce qu’à côté de lui, les célibataires que je vois ne m’écrivent que lorsqu’ils ont un besoin pressant. Ils ne demandent pas comment je vais, si j’ai les enfants ou quoi, mais « tu fais quoi là maintenant je peux peux venir/tu viens? ».

Pourquoi mais pourquoi les mariés sont-ils plus respectueux???? Quelqu’un a-t-il une idée???

La biz!

On l’appellera 54

Ah lui…….. arf…. mon premier vrai coup de cœur…

54, c’est un de mes contacts qui lui a donné ce surnom. C’est juste son adresse!

Alors lui…

J’ai testé un peu tous les sites gratuits. Je débarque sur adopte. Il ne se passe pas grand chose. Ils sont (très) souvent beaucoup plus jeunes, beaucoup plus vieux ou beaucoup trop loin. La misère quoi.

Je désactive.

Et je reçois un mail me disant que j’ai eu un charme. Ah ben mince. J’y retourne parce que j’ai du louper un truc…. Et je regarde quand même. Oh ! Mon âge, ma ville ! Nous engageons la conversation. C’est très sympa. On passe aux SMS puis on décide de se voir.

Puis il me propose de faire un aller retour sur Paris pour aller voir une pièce de théâtre (on est à 2 bonnes heures à peu près). C’est parti. On va se prendre les embouteillages mais moment très sympa, très naturel, on a parlé de plein de choses. Retour un peu plus compliqué avec la fatigue mais on décide de se revoir.

Ce sera la semaine suivante. Encore un moment très agréable. Je le raccompagne chez lui, oui comme il avait organisé la première, j’ai organisé la seconde.

Il me lancera un regard qui en dit long mais s’éloignera trop pour que je puisse tenter un baiser.

Le mois de juin est chargé pour lui professionnellement parlant. Soit. Je ne suis pas pressée. Mais le temps passant, pas de messages… Des réponses quasi instantanées aux miens mais jamais de message de sa part. Je finirai par laisser tomber.

L’ironie c’est qu’on est voisins, 300m nous séparent, on se croise régulièrement mais c’est devenu la friendzone totale.

Mon premier coup de cœur, ma première déception.

Alors il avait quoi qui clochait ? Je ne saurai jamais. Il m’a dit que je lui plaisais. Mais les paroles ne remplacent pas les actes.

Il a un regard ce type… C’est dommage, mais c’est comme ça. Il fait partie de ces célibataires qui ont rempli leur vie et qui n’ont pas le temps. Enfin je crois.

La biz! 😜

Qui suis je?

J’aurais peut être du commencer par ça.

Mais j’avais pas envie!

Alors je suis née en juillet 1979, je suis lion, le caractère va avec. Quelqu’un d’entier, qui donnerait sa chemise pour ses amis mais qui ne laisse qu’une chance. Je ne suis pas rancunière, mais j’estime que si t’as trahi ma confiance une fois, tu recommenceras.

Mais en fait je suis comme ça juste parce que je suis quelqu’un d’hyper sensible.

Bref, j’ai rencontré l’homme qui a le plus compté juste avant mes 20 ans. Avant j’avais eu des amourettes, quelques relations censurées mais pas plus que ça. On est resté 17 ans ensemble.

Le mot « resté » est volontairement choisi. On s’est pas quittés quoi. Et pourtant pour moi c’était l’homme de ma vie, je ne me suis jamais posé de questions.

Et puis un jour, il m’a annoncé qu’il avait rencontré quelqu’un, qu’on allait vendre la maison etc… (oui ce n’est pas le roi de la délicatesse).

La terre s’est effondrée sous mes pieds. On partait en vacances le lendemain, je n’étais plus que l’ombre de moi même. Je ne dormais plus, je ne mangeais plus. Une période vraiment très éprouvante.

Deux choses m’ont aidé: le soutien d’amis, dont une en particulier, qui était passé par là avant. Qui m’a dit tu peux me détester mais tu verras j’ai raison.

Qui m’a dit deux choses criantes de vérité qui m’ont permis d’avancer:

  • on ne reste pas ensemble pour les enfants
  • tu ne peux pas le forcer à t’aimer

Et puis un autre ami m’a dit: « Courage. Tu es presque au fond. Quand tu y seras, donne un bon coup de pied. »

Un jour j’ai touché le fond. Je m’en souviens. Ma sœur était là, on était chez mon père, avec les enfants, et lui du coup n’était pas venu. On cohabitait encore. Le soir je suis rentrée et j’ai commencé à pleurer. Sans pouvoir m’arrêter. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps ce soir là. Et c’est au sens propre que je le dis, parce que je n’ai pas pleuré pendant de long mois après ça. Bon j’ai eu une gueule de bois le lendemain, pire qu’une cuite!

Mais j’ai touché le fond ce soir là. et j’ai repensé au conseil. J’ai donné un coup de pied. et j’ai rebondi. De façon inattendue. Surprenante. Au point où on m’a souvent dit, et on me dit encore, que quelque part il m’a rendu service en me quittant. Je m’étais éteinte, adaptée à lui, oubliée.

Et là la deuxième chose intervient: j’avais commencé à courir. Je m’y suis mise sérieusement au moment de la séparation: me faire mal physiquement pour oublier la douleur psychologique. Un groupe facebook composé de gens qui courent. De belles rencontres, je me suis fait des copines et des copains, et ça m’a énormément aidé ça aussi.

Je t’ai déjà raconté J., mon premier. C’était fin octobre. Mon ex n’a pas supporté de me voir sortir, je ne lui disais rien mais il a compris. Il a quitté la maison.

Quelques mois plus tard, nous l’avons vendue. il m’arrive de passer devant, avec ce pincement au cœur du gâchis incontestable.

Parce que les enfants n’avaient rien demandé, et qu’ils ont subi.

Je ne suis pas fâchée, j’ai vécu des trucs plus difficiles, mes enfants sont en bonne santé.

La seule chose pour laquelle je lui en veux, c’est de ne pas m’avoir parlé avant. De ne pas avoir voulu nous donner une chance.

Il a bien essayé quand j’ai eu mon rebond. Mais il était trop tard, j’avais tourné la page. Rangé le livre. J’en choisissais un autre.

Et oui, je te l’ai dit, je mets le temps mais quand c’est fini, c’est fini.

Anecdotes

J’ai un CCR (casse croûte régulier, j’aime pas le mot plan cul c’est laid) depuis un an. Lundi, je suis allée voir un nouveau CCR potentiel dans la même résidence et en passant en voiture, qui était en train de rentrer chez lui? Je ne sais pas si il m’a vue ou pas mais moi je me suis bien marrée. Je te parlerai de lui aussi, le beau gosse R. encore amoureux de son ex… avec qui j’ai tenté quelques petites choses sympathiques…

 

RDV dans un ciné, j’arrive et là moment de solitude, je ne vois pas le type. Quelqu’un s’approche de moi… heureusement qu’il m’avait reconnue lui (photos vieilles de 10 ans, oui il était gentil mais non je ne l’ai pas revu!).

 

Échaudée, je m’assure maintenant que les photos sont récentes. Ouais ben…. J’ai quand même sûrement le record du rencard le plus bref de l’histoire. Quand je suis arrivée, non seulement il avait pris 10 ans, mais en plus il faisait crade sur lui, vieux pull crasseux troué, vieux pantalon qui devait tenir debout tout seul… Il a commencé à parler et là dans ma tête c’est « heu, je dois rester combien de temps pour être polie? Heu, non en fait, il s’est foutu de moi là, no way je me casse oui! ». Je l’ai regardé et j’ai dit « je suis désolée mais ça va pas être possible ». Il me répugnait et il puait. Je suis partie aussi sec. J’ai du rester moins de deux minutes!

 

Il voulait me voir, le lundi c’était trop loin. Il devait venir le vendredi soir. Me redire quand il partait de chez lui. Bah…. j’attends encore!!!

 

Un type que je vois pour CCR (oui beaucoup de CCR finalement), une première fois pour se voir. Puis j’y retourne pour consommer. J’arrive, il est attendu et déjà en retard (what the fuck???). Bref ça n’aura pas duré longtemps, et il aura passé plus de temps dans sa douche après qu’avec moi. Et moi de me dire je fais quoi, j’y vais, j’y vais pas? Bref en partant j’envoie un message à mon amie en disant « bon bah je repars lol » et…. me suis trompée de destinataire, je lui ai écris à lui! Je me suis excusée, il savait que je disais à mon amie où j’étais, mais il n’a jamais répondu!

 

Y’en a d’autres, hein, je te les raconterai plus tard, mais après mon article de tout à l’heure, j’ai eu besoin de me rappeler de choses rigolotes!

 

La biz!!!!

Tout a démarré ainsi finalement

Le 12 janvier, j’ai envoyé un message…

On l’appellera A.

A. est en pleine séparation. C’est compliqué. Elle l’a trompé, il ne se passe plus rien mais il a peur de se retrouver seul. Donc la séparation traîne.

On va discuter, je lui parlerai de ma propre expérience, il va du coup commencer à prendre les choses en main pour avancer dans sa vie.

On se ressemble beaucoup, même chemins de vies, même blessures, même sensibilité… l’un commence une phrase, l’autre la finit. C’est très agréable, ça fait du bien. Je m’éloigne peu à peu des sites.

Nous discutons de tout, tout le temps. Je pensais me lasser à un moment mais non.

Il veut terminer son histoire avant qu’on se rencontre. Soit. Après tout, je ne suis pas pressée.

Le 10 juin. C’est la date qu’il a fixée.

« C’est la date butoir, après ne m’attend plus. »

La date arrive. Mais tout ça est un chamboulement pour lui, des choses du passé ressurgissent, et… bref ce n’est pas le bon moment finalement.

On essaie de couper les ponts, il revient deux jours après.

Et puis hier ça a recommencé, il faut arrêter de parler.

Moi je suis paumée. C’est bête hein, mais oui j’avoue j’ai développé des sentiments pour lui. L’impression d’être face à mon double. Je me suis tellement moquée de mon ex quand il m’a dit ça sur la nana qui a tout fait basculer. Et maintenant je comprends.

Je sais, tu vas me dire c’est juste épistolaire. Mais pas là. Y’avait un réel truc entre nous. Mes amies l’ont senti, mais jamais je leur ai dit que j’étais amoureuse…. même si je crois qu’elles le savent…

Alors voilà, j’ai « rencontré » mon double, j’en suis tombée amoureuse et lui aussi mais il est tellement mal que nous nous arrêtons là.

Frustrant. Tellement difficile  à expliquer.

Alors, encore une fois, je pars en vrille.

C’est les mecs qui vont être contents.

Besoin de m’oublier pour oublier.

Tout a démarré ainsi finalement. Besoin d’écrire pour tourner la page.

Il était beau, il sentait bon le sable chaud…. ah ben non

Bonjour à toi cher lecteur!

Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qui m’est très cher!

Roulement de tambour!!!!!!!!!

Le ghosting.

Késako? Une pratique juste pas correcte du tout, dérive du système, liée à tout ce que nous devenons, consommateur de tout, même de sexe, même de relations.

J’t’explique.

Janvier 2017: un type visite de façon insistante mon profil sur badoo. Il est plutôt pas mal et moi je me trouve plutôt basique, pis les beaux gosses, c’est plutôt coureur ou plutôt trop attirant pour les autres nanas, bref pas mon genre.

Mais je finis par commencer la conversation. Alex est un peu plus jeune que moi (j’ai un vrai souci avec la différence d’âge je ne sais pas pourquoi…), il vient de région parisienne et est muté au 1er février pas loin de chez moi. Il cherche à faire des connaissances, je me dis pourquoi pas, je suis quelqu’un d’assez sociable.

On papote beaucoup, vraiment beaucoup, tout le temps. Première alerte: on reste sur badoo, il refuse de me donner son numéro, soit disant il préfère parler sur pc, pas à l’aise sur le téléphone… ok. Admettons.  (ndlr: maintenant je suis intransigeante là dessus)

J’ai un rdv avec un type un soir, mais pas très fructueux, Alex est au courant vu qu’on est plutôt en mode « potes ». Quand je lui dis que je ne le reverrai pas car je n’ai pas accroché, il me dit « ouf, je suis soulagé ». Il a envie de me rencontrer. C’est vrai on s’entend bien, pourquoi pas!

Il commencera une phase de séduction qu’il mènera de façon très habile. Rdv pris le 5 février.

Le 31 janvier « bonne nuit à demain », comme tous les soirs.

Et plus jamais rien d’autre. Disparition. Ouais c’est brutal quand tu passais toute la journée à parler.

Alors on est en droit d’émettre toutes les hypothèses, hein. Accident, coma, pour les plus graves. Coup de flip? En fait marié et voulait juste tester son pouvoir de séduction? Fausses photos et n’assume pas la rencontre? Je ne saurai jamais. Mais punaise ça fait mal. Enfin mal c’est pas non plus comme si on avait été ensemble et tout. Mais tu investis du temps, tu racontes des choses quand même…. et puis plus rien. La claque quoi. Le vide.

Le souci c’est que des comme ça j’en ai eu plusieurs, beaucoup même. Ce qui me fait peur? ça ne me touche même plus, je passe à autre chose. Je suis devenue insensible à ça à force. Une vraie connasse.

Alors pourquoi? Je me dis qu’avec les sites on a tellement de « choix » qu’on se dit qu’on trouvera toujours mieux. On consomme les contacts comme on fume une clope. On la finit ou pas, on la balance ou on l’écrase…

Même quand on va jusqu’à la rencontre, on se dit qu’on peut peut être avoir encore mieux. Pourquoi ne pas vivre l’instant présent et s’en contenter? Juste ça?

Les sites me fatiguent, les rencontres 2.0 me fatiguent, j’ai beau sortir et essayer de rencontrer des gens, c’est pas si facile à l’aire du 2.0.

Allez tiens, je vais faire ma vieille pour le coup: c’était mieux avant.

La biz!!!!!!!!!!!!!